Moi je suis là,
dans ma chambre d'artiste, je suis tellement bien, je fume ce canabis si triste, j'écoute cet homme si mélancolique, je ressent la fumée des Marlboro de mon pote perdu ; cette chambre enfumée, qui me protège de ce monde si sage, ces vibrations musicales et cette fumée m'enivre de sentiments... tout est parfait, alors que je pense à toi, tu es loin, mais je suis heureux.
J'aimerais tellement qu'il m'apprenne. Comment fait-il, pour que cette femme extraordinaire traverse toute l'Europe pour être dans ces bras... et comment fait-il pour ne pas l'aimer, pour ne pas prendre la chance, la chance d'avoir la vie dont je rêve...
J'envie cet homme. J'envie ce slave.
Le foux des campagnes audoise
Mon blog!! Mes passions, mes sentiments, ce que je deviens...
jeudi 8 mars 2012
Une histoire dans les nuages
Publié par
Guilhem Radondy
à l'adresse
22:52
samedi 28 janvier 2012
Retour sur le Peyrou
Publié par
Guilhem Radondy
à l'adresse
01:01
Regarder s'il n'y a pas de policiers, faire le mur, trouver un endroit sombre pour pleurer... Montpellier sous les yeux, un ciel triste, qui partage mes peines...
Fin logique, quand tu fais souffrir la femme la plus importante de ta vie, et quand celle que tu aime te fais comprendre la dure réalité.
Ce soir je réalise que ne suis peut être pas aussi bien que ce que je croyais être devenu, alors je reste là, le froid m'importe peut, seule, à m'imaginer qu'elle est là, avec moi,elle trouve ça beau une ville dans la nuit ; oui je suis fou, mais je m'en moque de ce que vous pouvez penser, je me moque que vous ayez raison, oui je dois l'oublier, mais je dois aussi vivre, et depuis plus d'un mois, elle ma redonné l'amour, et je ne peux vivre qu'avec lui.
Désolé de t'aimer si fort, désolé de ne pas être celui dont tu tombera amoureuse, car cette histoire était tellement prometteuse, tellement belle... elle ne pouvait que sortir de mon imagination débordante.
Désolé de ne plus te comprendre, de pas arriver à devenir ami, je te l'avais dit, je suis un bon amant, mais un pitoyable ami... j'aimerai pouvoir te parler sans te faire pleurer, mais je ne comprend plus ton monde.
Fin logique, quand tu fais souffrir la femme la plus importante de ta vie, et quand celle que tu aime te fais comprendre la dure réalité.
Ce soir je réalise que ne suis peut être pas aussi bien que ce que je croyais être devenu, alors je reste là, le froid m'importe peut, seule, à m'imaginer qu'elle est là, avec moi,elle trouve ça beau une ville dans la nuit ; oui je suis fou, mais je m'en moque de ce que vous pouvez penser, je me moque que vous ayez raison, oui je dois l'oublier, mais je dois aussi vivre, et depuis plus d'un mois, elle ma redonné l'amour, et je ne peux vivre qu'avec lui.
Désolé de t'aimer si fort, désolé de ne pas être celui dont tu tombera amoureuse, car cette histoire était tellement prometteuse, tellement belle... elle ne pouvait que sortir de mon imagination débordante.
Désolé de ne plus te comprendre, de pas arriver à devenir ami, je te l'avais dit, je suis un bon amant, mais un pitoyable ami... j'aimerai pouvoir te parler sans te faire pleurer, mais je ne comprend plus ton monde.
jeudi 26 janvier 2012
Tâche à faire plus tard : l'oublier !
Publié par
Guilhem Radondy
à l'adresse
02:26
Vient enfin la soirée, elle est là, tu va profiter de ce long moment dans la vie réelle pour essayer de comprendre si les rêves ne sont en fait que des mensonges. Mais évidement, comment je l'avais oublié, je suis une machine à rêver, la réalité, j'y comprend rien, alors je me laisse glisser lentement, me noyer, sans même tenter un appel à l'aide.
Puis vient le dernier instant, sans le savoir, ton corps va basculer dans l'autre monde, mais pour l'instant tu est là, à faire semblant de sourire, d'être bien, d'avoir passé une bonne soirée ; enfin, vient l’au-revoir, froid, pressé, sans amour, sans vie... et là, la solitude, qui ne reste qu'un cour instant, pour enfin tomber, retourner dans ton univers, pour songer, et retrouver l'amour que tu n'aurais jamais du lâcher, car lui, il sais te faire aimer la vie, sans elle.
Je retournerais dans le monde des vivants, seulement quand elle m'aimera.
dimanche 8 janvier 2012
Etude psychologique de la drogue B
Publié par
Guilhem Radondy
à l'adresse
15:26
Il y cinq ans, j'ai commencé à prendre cette drogue, celle qui rend acrro petit à petit, toujours à repousser les limites, une drogue miracle ; mais c'est bien connu, la drogue coûte chère, et je ne suis pas très riche, et l'effet de manque, bien qu'il ne dure pas très longtemps est limite insupportable.
Aujourd'hui, je suis accro à elle, je n'en sais pas grand chose, je ne l'ai pas goûtée, même pas eu dans la main, et pourtant, je suis persuadé, comme une folie incontrôlable, qu'elle est ce que j'attend depuis un moment, bien mieux que ma drogue miraculeuse du passé.
Je passe mes journée, à prendre la moindre petite secondes, le moindre neurones que je puisse trouver, pour juste imaginer ce poison circuler dans mes veines, rêver que je puisse m'offrir ce petit bijou de bonheur ; et quand je l'ai sous mes yeux, alors enfin je me sens bien ; rien qu'à la preuve qu'elle existe, qu'il y a l'espoir de la connaitre...
J'espère depuis si longtemps de revenir sur terre, de retrouver mon énergie : quand je manifestais pour mes croyances, quand je me battais pour mes rêves, et quand je décidais de rouler vers l'inconnu... je suis persuadé, malgré le prix que coûte cette nouvelle dose, et peut être pas de la façon dont j'espère, mais je sais que je reviendrais parmi les vivants grâce à elle...
Aujourd'hui, je suis accro à elle, je n'en sais pas grand chose, je ne l'ai pas goûtée, même pas eu dans la main, et pourtant, je suis persuadé, comme une folie incontrôlable, qu'elle est ce que j'attend depuis un moment, bien mieux que ma drogue miraculeuse du passé.
Je passe mes journée, à prendre la moindre petite secondes, le moindre neurones que je puisse trouver, pour juste imaginer ce poison circuler dans mes veines, rêver que je puisse m'offrir ce petit bijou de bonheur ; et quand je l'ai sous mes yeux, alors enfin je me sens bien ; rien qu'à la preuve qu'elle existe, qu'il y a l'espoir de la connaitre...
J'espère depuis si longtemps de revenir sur terre, de retrouver mon énergie : quand je manifestais pour mes croyances, quand je me battais pour mes rêves, et quand je décidais de rouler vers l'inconnu... je suis persuadé, malgré le prix que coûte cette nouvelle dose, et peut être pas de la façon dont j'espère, mais je sais que je reviendrais parmi les vivants grâce à elle...
jeudi 17 novembre 2011
Amitié
Publié par
Guilhem Radondy
à l'adresse
03:03
"Je flanche, quand on essaie de m'apprécier" Voilà la phrase de l'article, tirée de la chanson de Christophe Miossec - Le chien mouillé
J'ai toujours détesté être aimé, j'ai pas été habitué en grandissant, en forgeant mon caractère. J'ai toujours fais le nécessaire pour que chacune de mes relations soit un échec, car je préfère perdre les gens que j'aime, plutôt que d'être trahis.
Un jours "j'ai vraiment connus l'amour, celui qui rime avec toujours", et je me moqué bien des autres relations, car je savais que je compté pour quelqu'un, et que j'aimais cette personne, et sa me suffisais. Et puis, comme pour donner du crédit à tous ces pessimiste, c'est blazé de la vie, comme pour me dire, tiens, sa t'apprendras de faire confiance, redescend, et regarde comme la magie de l'amour n'est qu'un rêve... regarde bien, et comprend que tu avais tord.
Et mon dieu oui, j'avais tord, de ne pas voir tous ces trésors, comprendre enfin que seul les gens peuvent me rendre heureux. Ce soir, ma gorge se sert, car je me laisse emporter dans ce monde, peuplé de gens riches, et je me sent bien.
J'aimerais avouer, tous l'amour que j'ai pour ces gens, autour de moi ; j'aimerais partir dire à tous ces non-montpellierain combien j'ai envie de vous avoir à mes côtés, et comme j'en est marre de me contenter de vos t'chat ; je veux continuer avec mes amis, je veux rencontrer toujours plus de gens, encore et encore... :-)
vendredi 4 novembre 2011
Tu me manque
Publié par
Guilhem Radondy
à l'adresse
22:50
"J'avais pourtant bien fais attention, mais il ne me suffit que d'un court regard dans tes yeux, et je dois encore passer la semaine à essayer d'arrêter de penser à toi."
Je regrette cette phrase, pas de l'avoir écrite, mais de ne plus l'avoir dans la tête ; je suis fatigué aujourd'hui d'attendre, ou d'espérer revivre dans mon élément, cet environnement qui me rendait tout simplement vivant, dire qu'avant j'avais des rêves, aujourd'hui, je ne rêve que de toi, et je sais même pas qui tu es, je sais juste que je t'aimerais, et tu y croiras autant que moi, et tu seras sincère, tellement sincère, que tu ne te mentira pas à toi même.
Sans toi, je n'arrive même plus à pleurer, sans toi, à qui je vais raconter que je suis faible? J'en aurais bien parlé avec un ami, mais il ma desuite averti : "tu es bien trop fort pour moi, ne casse pas cette idée que j'ai de toi, sinon je m'en sortirais pas"
J'ai connus beaucoup de variante dans ma vie : j'ai été riche, je suis pauvre ; j'ai été con, je suis quelqu'un de bien ; j'ai été seul, je suis entouré ; j'ai aimé cette fille, je ne l'aime plus... c'est pas l'absence cette fille qui me rend triste, c'est de ne plus vivre dans un rêve, et je n'suis pas fais pour vivre dans la réalité
Inscription à :
Messages (Atom)